« Théorie du corps amoureux » de Michel Onfray

“As soon as two children’s bodies touch each other, they wrote the first pages of a story called probably to repeat itself throughout their whole existence. Depending on their quality, they will breed either in the mode of the desire for the lost paradise, or on that of a desire for redemption of cursed hours. In the contact of two epidermis the positive or negative energy accumulated reveals in the prehistory of sexual identity, regardless of the timing, circumstance or opportunity. This is the beginning of the book “Théorie du corps amoureux” by Michel Onfray; subtitled “Pour une érotique solaire“.

The author refers to the elders, the Garden of Epicurus. He speaks of pleasure in a different way: “The libertinism invites to experience the pure enjoyment of existing, of being in this world, being alive, to feel the energy moving, the dynamic force. Including the field of love, sensual or sexual”. But he also explains the limits: “An arithmetic of pleasures:do not deny the satisfaction of our desires, except when it costs us our serenity and jeopardizes our autonomy. ”

I like this thought: “Men and women, when they say they love each other, what they love first is the state in which love puts them. ”

Why do not add to this reading, that of the life and work of Epicurus, which were distorted and sometimes maligned by the opponents of free pleasure.

Epicurus (341-271 before our era) was born in Athens. His father taught grammar and his mother was a wizard. He began teaching after his military service, but his philosophy has already attracted the hostility! He buys a garden that becomes the center of epicurean studies and spends the rest of his life, simply. His philosophy advocates the satisfaction of that that we have (property, love, social status) and life between friends in equal happiness.

Epicurus wanted to ensure the immortality of his name, by leaving the Garden under the condition that his philosophy was taught there and that a feat was celebrated there, every month, in his honor. Yet he was not arrogant. Seneca, a Stoic, who said of his practice: “For me, I think and I dare to say against the opinion of our own, that the morality of Epicurus is healthy, right and even austere for those who deepens its study .. . I say he is criticized without deserving it. ”

The doctrine of Epicurus was a tremendous success, both for the number of his disciples and for the affection and the strong feelings of which he was object: “The charm of this doctrine was equal to the sweetness of the mermaids. ”

So is the theory of Michel Onfray …

Enjoy reading,

Jacques Mercier.

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« Dès que deux corps d’enfants se touchent, ils écrivent les premières pages d’une histoire probablement appelée à se répéter durant toute l’existence. Suivant leur qualité, elles se reproduiront soit sur le mode de l’aspiration au paradis perdu, soit sur celui d’une volonté de rédemption des heures maudites. Dans le contact de deux épidermes se révèlent les énergies positives ou négatives accumulées dans la préhistoire de l’identité sexuée, quels qu’en soient le moment, la circonstance ou l’occasion. » C’est le départ du livre « Théorie du corps amoureux » de Michel Onfray ; sous-titré « Pour une érotique solaire ».

L’auteur évoque les Anciens, le Jardin d’Épicure. Il parle du plaisir, autrement : « Le libertinage invite à découvrir la pure jouissance d’exister, d’être au monde, de vivre, de se sentir énergie en mouvement, force dynamique. Y compris sur le terrain amoureux, sensuel ou sexuel. » Mais il explique aussi les limite : « Une arithmétique des plaisirs : ne pas refuser la satisfaction de ses envies, sauf quand elle coûte trop en sérénité et met en péril l’autonomie. »

J’aime cette réflexion : « Les hommes et les femmes, quand ils disent aimer, aiment d’abord l’état dans lequel l’amour les met. »

Pourquoi ne pas ajouter à cette lecture, celle de la vie et de l’œuvre d’Épicure, qui furent déformées et parfois calomniées par les opposants au libre plaisir.

Épicure (341-271 avant notre ère) est né à Athènes. Son père enseignait la grammaire et sa mère était magiciennes. Il commence à enseigner après son service militaire, mais sa philosophie suscite déjà l’hostilité ! Il achète un jardin qui devient le centre d’études épicuriennes et y passe le reste de sa vie, simplement. Sa philosophie prône la satisfaction de ce que l’on a (de ses biens, de son état amoureux, de son statut social) et la vie entre amis dans un bonheur égal.

Épicure voulut assurer l’immortalité de son nom, en léguant le Jardin sous la condition que sa philosophie y fût enseignée et qu’on célébrât chaque mois une fête en son honneur. Pourtant, il n’était pas orgueilleux. Sénèque, un Stoïcien, qui dit de sa pratique : « Pour moi, je pense et j’ose le dire contre l’opinion des nôtres, que la morale d’Épicure est saine, droite et même austère pour qui l’approfondit… Je dis qu’elle est décriée sans l’avoir mérité. .»

La doctrine d’Épicure eut un succès prodigieux, tant par le nombre de ses disciples, que par l’affection et les forts sentiments dont elle fut l’objet : « Le charme de cette doctrine égalait la douceur des sirènes. »

La théorie de Michel Onfray aussi…

Bonne lecture,

Jacques Mercier

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